Le Pacte de l'Encre::Blog

 Loi n°2. L'Histamine dévoilée?!

5/6/2009

Allergie

 

 

 

 

 

L'allergie et l'amour sont, désormais, deux faces de la même devise...
Les deux partagent le même changement de saison, voire la même hypersensibilité à l'agent sensibilisant...

 

 

 

 

 

 

 

 

A suivre...

Tags : Les Lois Nocturnes

Catégorie : Note

 Loi n°1. Phoenix?!

16/5/2009

Phoenix Nebula

 

 

 

 

 

Le Phoenix est, désormais, un grand mensonge...

Des cendres d'un coeur brulé, renaissent... des cendres...










A suivre...

Tags : Les Lois Nocturnes

Catégorie : Note

 La Cravate - Édouard Férot

20/4/2009

LA          TE
    C    VA
      RA

           DOU
             LOU
           REUSE
          QUE  TU
          PORTES
        ET  QUI  T  '
         ORNE O CI
            VILISÉ

      OTE-      TU  VEUX
        LA          BIEN
      SI              RESPI
                          RER

 

Édouard Férot
du poéme : La cravate et la montre
Anagrammes

Tags : Edouard Ferot cravate montre a

Catégorie : Poésie

 Abd Al Malik - L'Alchimiste

10/4/2009

Tags : Abd Al Malik alchimiste Dieu C

Catégorie : Musique - Video

 Acte 2

22/11/2008

Acte 2Comment ne pourrait un homme croire que ses sentiments ne sont que le mirage clandestin d'une rime affolée, qui le fait soudain et faussement sentir que toutes les banalités qui l'entourent ne sont pas des coïncidences?
Une fois quand il ne se réveille le matin que pour nourrir la poursuite incessante de ce oasis qui lui échappe à chaque fois qu'il est tout près de l'atteindre. Une fois quand l'illusion d'aimer est aussi forte que nous, humains, perdons nos sens d'orientation, notre raison pour un désir fou aussi incertain...
Ce n'est qu'en ce moment précis, quand la vulnérabilité et l'imprudence sont aussi délicieux qu'ils sont si bien supportées, que les peines les plus profondes se dessinent brusquement quand soudain la nuit tombe, et le mirage disparaît au fins fonds d'un désert glacial de désespoir...

Acte 1:
-"Il était une fois, son sourire...

Plus innocent que toutes les fleurs, il s'alliait au charme de ses yeux pour immerger les sombres cieux de mes rêves dans une aurore de beauté hypnotisante." Raconte notre témoin. Il voyait son présent et son futur se dessiner sur une toile faite par le nom de sa bien aimée, tandis que son passé ne servait qu'à reproduire dans ses pensées toutes les séquences qui ont fait que son destin le conduise jusqu'à elle...

-"Sa voix... Une mélodie angélique? ou une marée de joie?.. le son d'une harpe magique ou le chant d'une fée d'autrefois?..". Se demanda notre témoin. Il savait plus qu'autrui que si son cœur pouvait respirer, il le ferait en inspirant l'amour de sa bien aimée; que s'il pouvait parler, ses battements ne seraient que l'adoration de son nom à elle. Que rien qu'en vivant dans ses ailes, il pouvait même conquérir le ciel...

-"Elle..."

Il avait tort...

Acte 2:

-"Oui. Elle l'a choisi... lui!" poursuivi notre témoin... Soudain, les chants des oiseaux laissèrent leur place pour un silence suffocant. Et sa voix... à lui, ne trouva que son écho répandant - à la vitesse du son - la peine sur les chemins fleuris qu'il avait creusé et qui menaient aux grands portails ouverts de son cœur.
Pourtant, il était sûr que le destin qui leur avait réuni ne pouvait les séparer aussi facilement... il avait doublement tort.

-"La nuit, le lever du soleil et le court de la journée sont mes ennemies... Le temps qui coule si lentement creuse douloureusement dans mes blessures, et les yeux de ma princesse ne sont que l'image ternie de mes pensées aux couleurs du mauvais temps. Quel est ce pincement qui me torture à chaque fois que l'horloge de mon présent revient à ses arrières?.." reprend le témoin. Il sentit, pour un moment, que quelqu'un lui avait volé le sens de sa vie, qu'il avait perdu l'essence de son existence... nulle nourriture ne trouvait son goût et nulle délice n'attirait ses désirs. Cependant, il souriait, chaque matin et chaque jour, tel un incapable dissimulant son handicap. Puis, essaya hardiment d'enterrer sa douleur dans les boues de la labeur, de soigner ses blessures encore saignantes.

-"Petit à petit, je me demandait qui fût cette personne qui m'a fait subir ce châtiment... Et comment je me suis permis de me blesser aussi facilement? Me voilà, seul, mais encore vivant... pour quelques instants, ma vie s'est arrêtée, mais le monde respirait encore autour de moi... Tiens! les gens sourient... et ça me fais du bien... Et leurs yeux! Et leurs sourires sont tout à fait comme les siens!" s'exclame notre témoin. "Avais-je tort?"... Tout près de notre témoin, un gamin offre une fleur à une fillette: "Joyeux anniversaire!" lui souhaite le gamin en souriant... Sous les yeux de notre témoin, la fleur avait la couleur du sang, et la fillette avait un sourire innocent!

Tags :

Catégorie : Prose
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